Le retour de la fête de la Toussaint et de la Commémoraison des fidèles trépassés est une bonne occasion de nous souvenir que nous avons, dans les Indulgences, un moyen très puissant pour délivrer ou soulager les âmes du Purgatoire.
Qu’il s’agisse de l’Église catholique, de la société civile ou des familles, l’un des pires maux qui puisse survenir est la défaillance de l’autorité : disparition, infidélité ou absence.
Parmi les actes de saint Pie X, la Lettre sur le Sillon conserve une actualité toute particulière. Elle décrit en effet la longue et grave chute d’un mouvement fondé dans une intention sainte, empreint d’une édifiante générosité, guidé par une ferme espérance.
Un texte un peu ancien, datant de 2015, publié en son temps sur Quicumque première version, contient des considérations qui n’ont en rien perdu de leur vérité et de leur opportunité.
L’ouvrage du R. P. Hugon La Mère de grâce – auquel est donné ci‑dessous accès – regorge de science et de piété, d’admiration et d’amour filial pour la très sainte Vierge Marie.
L’actualité nous présente un exemple de ces affirmations aventureuses : Récuser les sacres épiscopaux accomplis sans mandat apostolique, c’est aller au suicide !
La répétition d’un mot ne fait pas la vérité de ce qu’il exprime, ni l’efficacité qu’on lui attribue. La sainte Parole de Dieu nous en donne des exemples.
La question des sacres épiscopaux perpétrés sans mandat apostolique revient à la surface de l’actualité (car celle‑ci est superficielle par nature), avec tout son cortège de justifications insensées et de condamnations souvent guère plus sensées.
Saint Paul le disait déjà de son temps : Les temps sont mauvais… dies mali sunt (Eph. v, 6). Cette plainte qui étreint le cœur n’est pas un reproche fait à Dieu ni un manque de confiance en lui ; elle n’est que la tristesse que le péché répand partout, même chez ceux qui le répudient.
La violation qui a perdu Saül L’article qui suit est la reprise – revue et notablement augmentée – du n. 381 du bulletin Notre‑Dame de la Sainte‑Espérance (novembre 2021).
L’encyclique du Pape Léon XIII Æterni Patris (4 août 1879), traitant de la restauration de la philosophie chrétienne, fut le signal d’un renouveau de la doctrine de saint Thomas d’Aquin : le pape exhortait les catholiques à suivre en tout les principes, la doctrine et la méthode du Docteur Angélique.
Désolant : laissant dans une grande solitude, accompagnée d’un sentiment d’impuissance. Lamentable : qui donne sujet de se lamenter, à l’instar du prophète Jérémie. Jerúsalem, Jerúsalem, convértere…
Ce jeudi 17 juin, nous fêtons saint Hervé, qui n’est mentionné ni au martyrologe ni au missel romains, mais qui est un saint authentique vénéré en Bretagne où sa bénie influence a été grande et bienfaisante.
Sainte Thérèse de l’Enfant‑Jésus, la plus grande sainte des temps modernes au dire du Pape Pie XI, nous a été miséricordieusement accordée, pour illuminer – par contraste – notre temps de naturalisme, d’activisme et de sentimentalisme.
La seconde guerre mondiale a été un immense fléau, tant en elle‑même que par ses suites, puisque le monde est entré dans une ère d’hédonisme revendiqué, de dictature occulte, de haine, de mensonge, d’injustice à l’échelle planétaire.
Au surplus, pour se justifier et poser en sauveur de l’Italie, la secte maçonnique (la secte) multiplie les attaques contre la sainte Église en général, et contre les Pontifes romains en particulier.
L’obligation de se faire vacciner se rapproche inexorablement, portée par le matraquage médiatique et la menace d’exclusion sociale. Elle arrivera un jour ou l’autre, quoi qu’en dise la classe politique pour (mal) cacher soit son incompétence, soit qu’elle est « aux ordres ».
Le confinement « sanitaire » ordonné par le gouvernement français inclut l’interdiction des offices religieux publics. Tout en autorisant l’ouverture des « lieux de culte », ce gouvernement prohibe l’utilisation de ces lieux pour le « culte » qui fait leur raison d’être.
Je vous propose un retour de plus de quarante ans en arrière, qui ne laisse pas d’être instructif à bien des égards. Il concerne un moment crucial, une de ces occasions où tout peut basculer en bien comme en mal (ou en nettement moins bien), dans le combat que les…
Le retour glorieux de Notre‑Seigneur Jésus‑Christ à la fin des temps, pour juger les vivants et les morts, est une vérité de la foi catholique et l’un des grands principes de l’espérance chrétienne.
Depuis le concile Vatican II (par sa mentalité et par ses enseignements, ainsi que par les réformes qui en découlent), une nuit profonde environne l’Église catholique et s’étend mystérieusement sur elle.
La vie chrétienne est essentiellement surnaturelle ; la grâce sanctifiante est une participation à la vie intime (trinitaire) de Dieu, et tout ce qui en découle en reçoit la marque : foi, espérance, charité, vertus morales surnaturelles, dons du Saint‑Esprit, mérites et, après la mort, gloire et béatitude éternelles.
L’Église de Jésus‑Christ, la sainte Église catholique romaine, possède les paroles de la vie éternelle. Parmi ces paroles, celles qui ont comme objet la transmission de la foi catholique, la formation de l’intelligence chrétienne et l’éducation surnaturelle, sont de toute première importance : tant pour l’Église elle‑même parce que cela…
Cela est vrai pour notre gouvernement personnel, ça l’est aussi (et davantage) pour conduire une société (famille, paroisse, atelier, entreprise, organisation professionnelle, Cité…) au bien commun dans lequel ses membres trouveront leur perfectionnement et leur perfection.
À l’occasion de la mort du dessinateur d’Astérix Albert Uderzo, la revue L’Express a mis en ligne sur l’internet un numéro hors‑série consacré à Astérix, datant de 2017.
Le vendredi de la semaine de la Passion, l’Église célèbre la Compassion de la très sainte Vierge Marie. Au pied de la Croix, la sainte Vierge se tenait debout, dominant la souffrance, la fatigue et le chagrin : Stabat Mater.
On comprend la sollicitude, le soin, la vigueur, le zèle, la vigilance dont l’Église catholique a fait montre à son égard tout au long de son histoire.
Et pourtant… Et pourtant il y a aussi la petite histoire de la petitesse humaine, celle de l’ombre qui met en relief la belle lumière, celle aussi des grandes âmes qui ont lutté pour garder à Lourdes sa vérité, sa pauvreté et son authenticité.
Vous cherchez un livre de doctrine ? Vous cherchez un livre de méditation ? Voici ce qu’il vous faut. À l’école de saint Thomas d’Aquin, apprenez à connaître, à aimer, à suivre l’unique Dieu, l’unique Sauveur et l’unique Vérité de toutes choses : Jésus‑Christ.
Gabriel García Moreno (1821‑1875) mérite de prendre place parmi les plus grands chefs politiques que notre monde ait connus ; il est de la race des Alexandre le Grand et des Charlemagne, des saint Louis et des Charles‑Quint.
Dom Jean de Monléon (1890‑1981), moine bénédictin de l’Abbaye Sainte‑Marie de Paris, est une figure à part de la science biblique au xxe siècle. Dans un monde gangrené de rationalisme, de scientisme et de scepticisme, il produit une science lumineuse, savoureuse et profitable de la sainte Écriture.
Naguère, je veux parler d’avant Vatican II et à l’échelle de la vie de l’Église c’est naguère, c’était les ennemis de la foi catholique qui méconnaissaient ou méprisaient le Magistère de l’Église et son autorité.
Il était une fois un homme qui découvrit le soleil à midi. Il fut si fier de sa trouvaille qu’il en vint à sous‑entendre dans toutes ses vanteries que le soleil ne serait rien sans lui.
C’est ainsi que la Révélation divine nous apprend que Jésus‑Christ : Cette nature humaine a été créée par Dieu lorsqu’il a uni un corps virginalement formé du sang très pur de la très sainte Vierge Marie, et une âme spécialement produite pour donner vie à ce corps.
Le Dictionnaire du foyer catholique, publié en 1956 par la Librairie des Champs‑Élysées avec approbation laudative du Cardinal de Paris, Mgr Feltin, n’est pas spécialement d’esprit étroit et passéiste.
Située aux confins du droit et de la liturgie, la législation que la sainte Église catholique a développée et promulguée à propos de la musique sacrée est un domaine méconnu, parfois même une terra incognita.
Parmi toutes les nouveautés introduites par Vatican II ou dans son sillage, la réforme liturgique – et la réforme des sacrements qui en est le cœur – en a été la plus visible et la plus quotidienne.
En toutes circonstances, si l’on veut bien juger du vrai et du bien sans se laisser tromper par une atmosphère laxiste ou un tempérament rigide, il faut revenir aux fondements de la doctrine catholique.
Aussi, dans les difficultés qui accompagnent sa vie militante sur cette terre, ils réagissent parfois ou souvent de façon anarchique voire hétérodoxe. Voici donc quelques éléments qui établissent une qualité, bien méconnue et pourtant certaine, qu’elle possède en vertu de son origine divine et de l’assistance permanente que lui accorde le Saint‑Esprit.
Sous ce titre peu explicite se cache un essai de preuve‑explication qui concerne la situation de l’Église catholique depuis le concile Vatican II. Plus précisément, il s’agit du Siège apostolique qui se trouve dans une condition très particulière, car ceux qui l’ont successivement occupé depuis 1963 ont établi, promu, maintenu…
Pour cacher l’immense misère conciliaire, on nous enfume par ces belles paroles : « Nous sommes l’Église des pauvres ». Non seulement cette fumée ne cache rien, mais, de plus, elle est toxique.
Un des grands combats du Pape Pie XII (1876‑1939‑1958) fut la lutte contre un très grave gauchissement de la morale catholique – gauchissement qui atteint d’ailleurs tout autant la simple morale naturelle.
Un des points cruciaux de la doctrine catholique est le rapport existant entre la grâce surnaturelle et la nature créée, et donc le rapport entre la foi et la raison, et partant, par extension, le rapport entre la théologie et la philosophie.
Tout le pontificat de saint Pie X a été marqué par la lutte contre le modernisme. Il faut dire que celui‑ci était arrivé à maturité, comme héritier de tous les grands courants qui avaient rongé la pensée et la foi catholiques au xixe siècle : le naturalisme, le rationalisme, le libéralisme, l’américanisme.
La doctrine de l’Église catholique à propos du tyrannicide ne concerne pas un problème moral d’usage quotidien ; elle permet cependant d’éclairer plusieurs principes qu’elle met en œuvre d’une part, et elle est l’occasion de pointer une alarmante désinvolture à l’égard de la doctrine catholique.
Les initiations à la philosophie de saint Thomas d’Aquin sont nombreuses bien que d’inégales valeurs. Leur intérêt est réel, à la double condition qu’elles ne gauchissent ni ne superficialisent la philosophie, et surtout qu’elles ne détournent pas d’aller directement lire les œuvres de saint Thomas.
Peut‑on admettre, en fait, une exceptionnelle licéité de cette demande ? C’est à cette question d’une grande gravité que répond l’article que le chanoine René Le Picard, docteur ès droits canonique et civil, a publié dans l’Ami du Clergé en 1947, et dont vous trouverez la transcription intégrale dans le…
Dès que l’on cède sur un point de la foi catholique et qu’on se soustrait à son intégrité, la chute est rapide qui entraîne à des négations fondamentales.
La loi ecclésiastique est un domaine où le flou, le libre examen, la désinvolture ou encore la volonté propre règnent presque sans partage chez les catholiques, depuis le grand lâchez‑tout qui a fulguré à Vatican II.
Quiconque veut être sauvé doit avant tout conserver et confesser la foi catholique. La promulgation des actes du concile Vatican II a ajouté une immense difficulté à l’accomplissement de cette nécessité.
La vertu de justice tient une place de premier ordre dans la perfection naturelle et dans la vie chrétienne : ses implications sont immenses, son office est de tous les instants.
La vie sur la terre ne va pas sans misère ni souffrance – dans le corps ou dans l’âme – qu’il est difficile de supporter : surtout si ces peines et tourments durent et qu’on n’en voit pas l’issue.
Pendant les périodes électorales, la fièvre s’empare d’un peu tout le monde ; c’est bien humain, et il n’y aurait pas grand’chose à redire à cela, si des productions fébriles n’étaient pas hâtivement qualifiées de « doctrine catholique » voire de « la seule doctrine catholique ».
La question de la conscience erronée et la question de la prétendue liberté religieuse sont en rapport intime. Tomber dans l’erreur à propos de l’obligation de la conscience erronée entraîne d’imaginer que la liberté religieuse (c’est‑à‑dire la liberté civile en matière religieuse) est un droit.
Voici un discours que S. E. le Cardinal Alfredo Ottaviani, légat de Pie XII auprès du Congrès marial organisé en marge du centenaire des apparitions de la sainte Vierge Marie à Lourdes, prononça au nom du Pape.
La doctrine catholique qui traite de l’appartenance à la sainte Église a été l’une des plus malmenées par les ennemis de la foi catholique ; mais elle est aussi souvent déformée et méconnue par l’ignorance de ceux qui la veulent défendre.
Une analyse lucide et roborative ! Les réflexions qu’on va lire, écrites à la suite d’une entrevue accordée par M. Michel Onfray au Figaro des 7‑8 janvier 2017, commencent à dater un peu ; mais il me semble qu’elles n’ont pas perdu leur intérêt, bien au contraire.