Les principes de Dom de Monléon

Dom Jean de Monléon (1890−1981), moine bénédictin de l’Abbaye Sainte-Marie de Paris, est une figure à part de la science biblique au XXe siècle. Dans un monde gangrené de rationalisme, de scientisme et de scepticisme, il produit une science lumineuse, savoureuse et profitable de la sainte Écriture.

Cette sainte Écriture est la parole de Dieu ; elle est la Révélation des mystères les plus hauts, comme l’intimité de Dieu en sa sainte Trinité, la destinée surnaturelle des hommes, la Rédemption accomplie par Jésus-Christ. Cette Révélation, Dieu nous l’a faite en son Verbe éternel et il nous la communique par des paroles humaines accessibles et transfigurées.

Dom de Monléon met en lumière et décrit admirablement cette transfiguration en faisant appel aux Pères de l’Église. Ceux-ci sont les échos de la Tradition apostolique que Jésus-Christ a confiée à l’Église catholique : en dehors d’elle, la sainte Bible demeure un livre scellé qui diffuse une lumière suffisante pour qu’on la reconnaisse, mais insuffisante pour conduire au salut éternel.

Se mettre à l’école de Dom de Monléon, c’est donc voir resplendir la parole de vérité, si claire aux intelligences droites et si douce aux âmes de bonne volonté.

Les liens qui closent cet écrit donnent accès à cinq documents dans lesquels Dom de Monléon énonce les principes qu’il met en œuvre tout au long des commentaires scripturaires qu’il a publiés :

  • Le sens mystique de l’Apocalypse (1948, réédition anastatique 1984) ;
  • Les Patriarches (1954) ;
  • Moïse (1956) ;
  • Josué et les Juges (1959) ;
  • Les Noces de Cana (1959) ;
  • Le prophète Daniel (1963) ;
  • Commentaire sur le prophète Jonas (1967, retirage 1970) ;
  • Le Cantique des Cantiques (1969) ;
  • Le roi David (1972).

On y est à mille lieues de la science vaine qui dessèche le cœur. Dom de Monléon ne cherche pas à briller aux yeux du monde ; il travaille à rendre la sainte Écriture aux chrétiens, pour leur en découvrir le sens profond, pour leur en faire apprécier la lumière salutaire, pour les inciter à la méditer.

Voici donc la transcription, par ordre de parution de :

  • Notions préliminaires sur le sens authentique de la Sainte Écriture (1936) ;
  • Retour à l’Écriture sainte et à sa conception traditionnelle (1942) ;
  • Révélation, traditions et Tradition (1964) ;
  • L’original hébreu et la Vulgate (1965 & 1967) ;
  • La haute critique et les critères internes (1965 & 1967).

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ces documents peuvent également vous intéresser