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    <title><![CDATA[Quicumque – Abbé Hervé Belmont (Histoire)]]></title>
    <link>http://www.quicumque.com/categorie-424007.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Histoire&quot; du blog &quot;Quicumque – Abbé Hervé Belmont&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 05:22:57 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 06 Feb 2012 05:22:57 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.quicumque.com</copyright>            <category>Histoire</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Sæpenumero considerantes]]></title>
        <link>http://www.quicumque.com/article-saepenumero-considerantes-46813462.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Bref</span></span> <em><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: 'book antiqua', palatino;"><a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/18/98/43/histoire/Saepenumero.pdf">Sæpenumero considerantes</a></span></span></em> <span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">du Pape Léon XIII à propos des études historiques.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Après l’invasion sacrilège des États pontificaux et la honteuse spoliation du Saint-Siège (1871), la situation
    italienne est très difficile&nbsp;: en signe de protestation, les papes sont prisonniers volontaires dans le palais du Vatican&nbsp;; le Saint-Siège a demandé aux catholiques italiens de se
    retirer de la vie publique, le gouvernement usurpateur siège au Capitole.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Au surplus, pour se justifier et poser en sauveur de l’Italie, la secte multiplie les attaques contre la sainte
    Église en général, et contre les Pontifes romains en particulier. Elle a appelé les historiens à la rescousse, afin qu’ils exposent combien la Papauté a été corrompue tout au long de l’histoire,
    combien la présence du Siège apostolique a été néfaste à l’Italie, combien les Papes ont usurpé le pouvoir dont ils ont joui et abusé jusqu’à récemment.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">C’est contre le déferlement de ces calomnies éhontées que s’élève Léon XIII (1810-1878-1903), dénonçant la
    manœuvre et se proposant de stimuler les études d’histoire, afin que soit remise en honneur et solidement établie la vérité historique, qui est toute différente. Le Pape, au passage, rappelle la
    grandeur et les lois de la science historique, ainsi que les obligations des historiens. Ce n’est pas le moindre intérêt de ce bref qui semble bien être le premier document pontifical directement
    consacré à l’histoire. Plus tard, Pie XII y consacrera plusieurs discours.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">L’histoire est un des grands domaines où s’affrontent les deux étendards, celui de la vérité et celui du
    mensonge, celui de Jésus-Christ et celui de Lucifer.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">La sainte Église trouve dans l’histoire les preuves de son origine et de sa mission divines, les marques de la
    volonté miséricordieuse de Dieu sur la pauvre humanité, les exemples des saints et de nos prédécesseurs dans la foi catholique, les leçons salutaires du passé dont nous pouvons, avec un peu
    d’attention, tirer grand bénéfice.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Aussi, à l’inverse, le monde et son prince se servent de l’histoire pour cacher Dieu et ses œuvres, pour
    perpétuer les péchés et les injustices, pour entretenir la haine et la discorde, pour fabriquer des idoles et de fausses raisons de vivre et de mourir. Ils ont donc fait de l’histoire un recueil
    de blasphèmes et de mensonges.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Voilà pourquoi il est de grande importance d’entendre l’enseignement salutaire de l’Église.<br>
    <br>
    <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/18/98/43/histoire/Saepenumero.pdf">Sæpenumero considerantes</a>&nbsp;</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 16 Mar 2010 15:52:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3cf10b9d466a3766ef7898bb4beefe4b</guid>
                <category>Histoire</category>        <comments>http://www.quicumque.com/article-saepenumero-considerantes-46813462-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le venin d'Érasme]]></title>
        <link>http://www.quicumque.com/article-28124620.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Si l’on observe l’origine et la propagation des idées depuis la Renaissance, un fait ne laisse pas d’étonner. Les
  deux hommes qui ont le plus contribué à façonner la mentalité contemporaine, le prêt-à-penser sous-jacent à toutes les variations superficielles des idéologies dominantes, ces deux hommes n’avaient
  pas de talent intellectuel, ni de force de caractère, ni d’envergure à la hauteur de l’influence universelle dont on peut les créditer.</span></span>
  <p style="margin-bottom: 6pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Ces deux hommes sont Érasme et Rousseau.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 6pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Luther a inondé l’Europe d’hérésie et de luxure, Descartes a faussé les esprits, Voltaire a vomi le
    blasphème&nbsp;; d’autres qu’eux ont fait œuvre de putréfaction&nbsp;: mais, malgré leur grande influence, on ne peut affirmer que tout le monde est voltairien, cartésien ou
    luthérien.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 6pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Tandis que tout le monde (ou presque) est érasmien et rousseauiste, sans le savoir la plupart du temps, mais avec
    une grande «&nbsp;fidélité&nbsp;» d’esprit à ces deux «&nbsp;maîtres&nbsp;» de notre «&nbsp;civilisation&nbsp;» contemporaine.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 6pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">De cette influence démesurée il est difficile d’assigner les causes.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 6pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Nos deux compères ont su, à deux siècles et demi de distance, faire vibrer les failles de notre nature marquée par
    le péché&nbsp;: car quiconque flatte l’amour-propre, quiconque prêche ou la facilité, ou la légitimité des sentiments que la loi de Dieu nous ordonne de combattre, ou la méthode pour abandonner
    cette loi en sauvant les apparences, ce quiconque aura toujours un succès qui dépassera même ses propres attentes.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 6pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Les deux ont bénéficié de structures sociales dont la mise en place – mais par qui&nbsp;? dira-t-on – n’a été
    possible qu’en raison de l’affadissement de la chrétienté, structures qui ont servi de caisse de résonance à leur médiocrité afin que chacun se puisse reconnaître en elle&nbsp;: l’édition
    diluvienne et le colportage généralisé du XVI<sup>e</sup> siècle pour le premier, les salons et les loges du XVIII<sup>e</sup> siècle pour le second.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 6pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Mais il faut aussi envisager quelque concours proprement diabolique, car la disproportion demeure trop importante
    entre ces moyens, aussi puissants qu’on les suppose, et l’influence réelle qu’ont exercée le lettré matois de Rotterdam et la pleureuse de Genève, influence qui demeure de nos jours quand il n’y
    a plus grand monde pour les lire.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 6pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Vous en doutez&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 6pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Eh bien&nbsp;! Parlons aujourd’hui d’Érasme. La regrettée revue <em>Didasco</em> a publié en 1982, sous la plume
    de Jacques Tescelin, une étude fort bien documentée et au jugement très lucide – de cette lucidité que donne à coup sûr la lumière de la foi catholique mise en œuvre – sur <em>Érasme, taupe de la
    Révolution</em>. La présentation qu’en faisait Pierre-Michel Bourguignon, <em>Les enfants d’Érasme</em>, en mettait bien en valeur la grande importance.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 6pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Cette étude connaît un regain d’actualité dans nos tristes jours où la «&nbsp;carpettologie&nbsp;» prend le pas
    sur la théologie&nbsp;: Érasme fut un maître en cet art… libéral.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 6pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Voici donc, pour notre instruction et notre affermissement, la présentation de Pierre-Michel Bourguignon et
    l’étude de Jacques Tescelin réunies <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/18/98/43/quicumque/-rasme--taupe-de-la-R-volution.pdf">sous cet unique lien</a>.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 6pt;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 19 Feb 2009 16:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">450ee757cb55a83e70d567d100e8d9ca</guid>
                <category>Histoire</category>        <comments>http://www.quicumque.com/article-28124620-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Récréation : les trente ans de sacerdoce de M. l'Abbé Guépin]]></title>
        <link>http://www.quicumque.com/article-12278724.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 6pt 0cm 0.0001pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Petit mot de félicitations adressé à Monsieur l’Abbé Philippe Guépin à l’occasion du trentième anniversaire de
    son ordination sacerdotale.</span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <hr size="2">
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Cher Monsieur l’Abbé,</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">il y a dans cette noble assemblée une personne – que je ne désignerai pas
    autrement – qui doit être bourrelée de remords ou qui va bientôt l’être&nbsp;: celle qui m’a demandé de prendre la parole pour vous adresser un compliment à l’occasion du trentième anniversaire
    de votre ordina­tion sacerdotale.</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Car je n’ai jamais su faire de compliments. Et si j’essayais de forcer mon
    talent, je ne pourrais qu’être à moitié sincère en évoquant des qualités ou des mérites auxquels je ne croirais qu’à moitié, et dont vous feriez semblant de croire l’autre
    moitié…</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Plutôt donc que de vous affronter en une sorte de duel d’hypocrisie, dont il
    n’est pas certain que vous fussiez sorti vainqueur, je préfère vous conter l’aventure à laquelle vous avez échappé pour ce jour de réjouissance.</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Comment, en effet, exprimer l’amitié et le respect que tout le monde ici vous
    porte sans révéler quelques aspects de votre vie, sans démythifier votre personnage, sans vendre la mèche à propos de vos véritables origines&nbsp;?</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">C’est pour cela que quelques amis avaient imaginé présenter quelques tableaux
    animés relatant la vérité sur votre vie, votre lente croissance à travers les temps, votre participation rapprochée à quelques grands moments de l’histoire de la chrétienté.</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Car si vous croyez, chers amis, que le jeune Philippe Guépin est né le 13
    février de l’an de grâce 1951, vous vous trompez de siècle, de nombreux siècles.</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">[Premier tableau]</span></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Les anciennes chroniques ne disent rien, il est vrai, des origines véritables
    d’un jeune garçon que nous trouvons mentionné sous le nom de Philippus David Guepinus certain jour de Noël de l’an 496. Nous sommes à Reims, au Baptême du roi Clovis. L’évêque saint Rémi vient de
    faire couler les eaux salutaires sur le front courbé du fier Sicambre&nbsp;; il se tourne vers l’acolyte – notre jeune Philippus – pour en recevoir l’ampoule de Saint-Chrême… Celui-ci rougit
    violemment et doit avouer, tout confus, qu’il l’a oubliée. On imagine difficilement la suite&nbsp;!</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Mais le plus grave n’est pas là&nbsp;! Philippus David Guepinus (ce second
    prénom ne laisse-t-il pas soupçonner une ascendance davidique&nbsp;?) Philippus Guepinus donc avouera plus tard qu’il l’a fait exprès, comptant sur un miracle du Ciel. N’est-ce pas là avoir la
    simplicité d’une colombe&nbsp;?</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">[Deuxième tableau]</span></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Les siècles passent, et l’acolyte étourdi semble tomber dans le néant. Mais
    non&nbsp;! le voici membre studieux de l’école du Palais de Charlemagne, où il étudie sous la direction de l’illustrissime Lux, comte de Quenette, grand pédagogue et âme guerrière. Les chroniques
    omettent de donner le détail des résultats scolaires du jeune Philippus, mais assurent qu’il y apprit l’art du chant grégorien, alors dans toute sa splendeur native. On sait toutefois que le
    jeune Philippus excellait dans la science champêtre et qu’un jour, à l’occasion de quelque chevauchée, il sema un chêne en un bourg de France nommé Vincennes…</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">[Troisième tableau]</span></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Notre charmant écolier a grandi, il est devenu un fier cavalier portant les
    armes pour son roi&nbsp;; c’est ainsi qu’il est un des plus fidèles compagnons de sainte Jeanne d’Arc dans son épopée miraculeuse, et qu’il lui reste fidèle et dévoué même quand la Pucelle
    d’Orléans est jetée en prison et abandonnée de tous. On chuchote – mais comment accorder quelque crédit à ces ragots – que le chevalier Guépin de La Touche a suggéré la création d’un corps de
    parachutistes pour bouter l’Anglais hors de France. Gilles de Rais, continue le même bruit, a manœuvré pour faire échouer le projet&nbsp;: il a une peur bleue de se coincer la barbe dans la
    portière&nbsp;!</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">[Quatrième tableau]</span></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">La triste fin de Jeanne Lorraine a révélé à notre chevalier combien les gloires
    humaines sont fragiles et décevantes, et c’est au service des Autels qu’il va consacrer sa vie et sa fougue. Par quel cheminement le retrouve-t-on aumônier personnel de Don Juan d’Autriche&nbsp;?
    Nul ne saurait le dire. Mais ce qui est certain – les chroniques les plus fiables en font foi – c’est qu’il est présent lors de la bataille de Lépante&nbsp;: animant le vaisseau amiral de son
    verbe&nbsp;; relevant les courages&nbsp;; absolvant les blessés&nbsp;; invoquant la miséricorde de Dieu&nbsp;; se faisant tout à tous&nbsp;; voulant effacer par son ardeur et son zèle la triste
    absence du royaume de France dans une des heures les plus glorieuses de la chrétienté.</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Lorsqu’il rendit compte à saint Pie&nbsp;V de son ministère auprès du fils de
    Charles-Quint, le grand Pape lui dit&nbsp;: «&nbsp;Philippe, Notre prêtre très cher, vous avez été aumônier de Notre chevalerie chrétienne, Nous vous faisons chevalier de la sainte
    Messe&nbsp;».</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">[Cinquième tableau]</span></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Chevalier de la sainte Messe</span></span></em><span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">: c’est à ce titre
    que l’Abbé Philippe Guépin se rangea sous la direction de saint Louis-Marie Grignion de Montfort pour reconquérir la Bretagne et la Vendée à Jésus-Christ, qu’il fut réfractaire sous la
    Révolution, exilé sous Napoléon. Nous le retrouvons, humble religieux et vicaire dans une modeste paroisse de Champagne, le Mesnil-Saint-Loup, apprenant du Père Emmanuel les secrets de la
    fécondité sacerdotale&nbsp;; s’insurgeant avec lui contre le ministère désordonné qui conduit au sacramentalisme, c’est-à-dire à l’illusion qu’il plaît à Dieu qu’on donne les sacrements au mépris
    du témoignage de la foi, de l’unité de l’Église et de sa hiérarchie, de la primauté de la prière.</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">[Sixième tableau]</span></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">La discrétion m’oblige à taire le nom du saint
    Pape qui nomme l’Abbé Philippe Guépin évêque du diocèse de</span></span> <em><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: 'book antiqua', palatino;">Pascendi</span></span></em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">. Ce qu’il m’est permis de révéler, c’est
    qu’à ce titre, il est convoqué pour prendre place au second Concile du Vatican qui s’ouvre le 11 octobre 1962. Ce jour-là, ce qui n’est alors que simple malaise se mue en inquiétude, puis
    d’inquiétude en indignation, d’indignation en sainte colère… jusqu’au jour où, entendant solennellement proclamer dans l’</span></span><em><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: 'book antiqua', palatino;">aula</span></span></em> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">conciliaire que le Saint-Esprit se sert des
    fausses religions – ces inventions du diable, ces sociétés de perdition – comme de moyens de salut, il n’y tient plus&nbsp;: se levant, il fait courber tous les fronts déjà acquis à la nouvelle
    religion sous le souffle de sa parole vibrante, mettant à nu le blasphème et l’hérésie, en appelant au tribunal de Jésus-Christ, déclarant ne vouloir désormais plus être</span></span>
    <em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">una cum</span></span></em> <span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: 'book antiqua', palatino;">avec cette synagogue de Satan. Puis il sort, claquant les portes de Saint-Pierre avec un tel fracas que la basilique s’en effondre et que le monde entier
    en est ébranlé&nbsp;!</span></span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">*</span></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">*&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; *</span></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Hélas, à la fin de cette évocation légèrement romancée, il nous faut revenir sur
    terre, où nous ne sommes qu’un pauvre petit troupeau sans éclat, sans mérite, sans avenir.</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Mais c’est à ce petit troupeau, c’est à vous, cher Monsieur l’Abbé, c’est à
    chacun d’entre nous que Notre-Seigneur dit et que la sainte Vierge Marie répète en doux écho&nbsp;:</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Ayez confiance, petit troupeau, j’ai vaincu le monde&nbsp;!</span></span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 6pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;" align="right">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Blain, le 8 septembre 2007</span></span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Nativité de la sainte Vierge Marie,</span></span></span>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 9pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Centenaire de l’encyclique</span></span>
    <em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Pascendi</span></span></em></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>
  </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">&nbsp;</span></span>]]></description>
        <pubDate>Mon, 10 Sep 2007 11:16:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">71d646280612ab8f7f06117b15f18d6a</guid>
                <category>Histoire</category>        <comments>http://www.quicumque.com/article-12278724-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La Petite-Église]]></title>
        <link>http://www.quicumque.com/article-1817301.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Une triste aventure, une histoire lamentable, dont de salutaires enseignements peuvent être tirés, dont les
    leçons ne doivent pas être perdues :</span> <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/18/98/43/histoire/la-petite-eglise.pdf"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">la
    Petite-Église</span></a></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 08 Feb 2006 10:39:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e9cdf9bbd2dfb89539af0f3885bbdfea</guid>
                <category>Histoire</category>        <comments>http://www.quicumque.com/article-1817301-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Que sont devenus Élie et Hénoch ?]]></title>
        <link>http://www.quicumque.com/article-1635190.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify">
    <span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Énoch, ou Hénoch, fils de Jared, est un des premiers patriarches de
    l'humanité. Il ne faut pas le confondre avec son homonyme, fils de Caïn, petit-fils d'Adam. Le Hénoch dont nous parlons est le sixième descendant dAdam, né 622 ans après la création de
    l'homme. Il est père de Mathusalem – mort à 969 ans – et bisaïeul de Noé.<br>
    <br>
    Il ne faut pas penser que la manière de compter les ans était alors différente de la nôtre : l'année a toujours été le cycle des quatre saisons. Seulement, la race humaine était plus près de ses
    origines et donc plus vigoureuse ; de plus, Dieu maintenait l'homme en vie si longtemps pour que la tradition primitive soit transmise et que la terre se peuple rapidement. Après le déluge, la
    durée de la vie humaine s'est mise à décroître régulièrement pour se stabiliser rapidement.<br>
    <br>
    Hénoch vécut 65 ans, engendra Mathusalem, puis vécut encore 300 ans. « Il marcha donc avec Dieu et il disparut, parce que Dieu l'enleva », dit le livre de la Genèse [V, 24]. Il n'est donc pas
    mort, et ce fait est confirmé par le livre de l'Ecclésiastique [XLIV, 16] : « Hénoch fut agréable à Dieu, et il fut transporté dans le paradis, afin de prêcher la pénitence aux nations ». Saint
    Paul enseigne très nettement la même chose : « C'est par la foi quHénoch fut enlevé, pour qu'il ne vît point la mort, et on ne le trouva plus parce que Dieu l'avait transporté ; car avant son
    enlèvement il reçut le témoignage d'avoir plu à Dieu » [Heb. XI, 5]. Hénoch a donc survécu au déluge.<br>
    <br>
    Le même sort fut réservé au prophète Élie. Après la mort de Salomon, fils de David, Israël est partagé en deux royaumes [vers 936 avant Jésus-Christ] : d'un côté les tribus de Juda et de
    Benjamin forment le royaume de Juda ; les dix autres tribus se constituent en royaume d'Israël de l'autre côté.<br>
    <br>
    Dans ce royaume d'Israël, sous le règne dAchab et de Jézabel, vers 890 avant Jésus-Christ, Élie fut suscité par Dieu pour s'opposer à l'idolâtrie comme un mur d'airain : les souverains
    avaient en effet introduit le culte de Baal. Après une vie de lutte et de pénitence, Élie fut enlevé sur un char de feu, ainsi qu'il est rapporté dans le quatrième livre des Rois [II, 11] : « Et
    lorsqu'Élie et Élisée poursuivaient leur chemin et que, marchant, ils s'entretenaient, voilà un char de feu et des chevaux de feu qui les séparèrent l'un de l'autre ; et Élie monta au ciel
    dans le tourbillon ». Le livre de l'Ecclésiastique rapporte aussi ce fait dans son éloge dÉlie [XLVIII, 9] : « Vous qui avez été reçu dans un tourbillon de feu, dans un char conduit par des
    chevaux de feu... »<br>
    <br>
    Selon toute la tradition catholique, Élie et Hénoch sont les deux témoins annoncés dans le livre de l'Apocalypse [XI, 3-7] qui doivent venir au temps de l'Antéchrist et mourir martyrs : « Et je
    donnerai à mes deux témoins de prophétiser pendant mille deux cent soixante jours, revêtus de sacs [...] et quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l'abîme leur fera la
    guerre, les vaincra et les tuera, et leurs corps seront gisants sur la place de la grande cité. »<br>
    <br>
    Cette tradition s'appuie, pour Hénoch, sur l'annonce que celui-ci doit revenir prêcher la pénitence aux nations [Eccli. XLIV, 16]. Quant à Élie, le prophète Malachie [IV, 5] annonce : « Voici
    que je vous enverrai le prophète Élie, avant que ne vienne le jour du Seigneur, le grand et terrible jour ». En saint Matthieu [XVII, 11] Notre Seigneur lui-même le confirme : « Élie reviendra et
    il rétablira toutes choses ».<br>
    <br>
    En attendant de reparaître à la fin du monde pour payer le tribut que chaque homme doit à la mort, Élie et Hénoch ont été transportés dans une partie inconnue de l'univers, semblable au paradis
    terrestre ; là, ils ne voient pas Dieu face à face comme les élus, mais ont recouvré un état analogue à celui d'Adam et Ève avant le péché originel. Affranchis des conditions actuelles de la vie
    humaine, ils attendent, dans une grande paix du corps et de l'âme et dans un bonheur qui dépasse toute joie de la terre, le moment de revenir pour confesser Jésus-Christ et de verser leur sang
    en témoignage de la foi catholique. Cest là le sentiment commun des Pères de l'Église.<br>
    <br>
    Le rappel du destin d'Élie et d'Hénoch doit entretenir en nous l'espérance théologale : l'histoire humaine est tout entière dominée par la souveraine Providence de Dieu. La véritable histoire
    est cachée.<br></span><br></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Jan 2006 19:24:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">212f8aa4459d39be4ec974fe1c4d3573</guid>
                <category>Histoire</category>        <comments>http://www.quicumque.com/article-1635190-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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