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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 18:06

 

Voici le texte d’une lettre envoyée à un ami très cher, contenant des choses bien graves. Je précise que cette lettre n’est pas une fiction commode pour exposer un problème réel, c’est une lettre réelle dont seuls quelques éléments accidentels ont été modifiés pour brouiller les pistes.

Cher Pierre-Alain,

j’ai la très mauvaise habitude de ne pas répondre aux faire-part de naissance ou de mariage, me contentant de célébrer une sainte Messe par mois aux intentions qui m’ont été ainsi confiées : objectivement, c’est bien mieux, mais subjectivement ce n’est que paresse camouflée derrière le prétexte du manque de temps.

Mais je ne peux laisser sans réponse le faire-part du mariage de Virginie, que vous m’avez fait l’amitié de m’adresser : l’affaire est trop grave.

En effet, Monsieur Claude Z., que Virginie projette d’épouser, est déjà marié.

Je sais que la « commission canonique » de la fraternité Saint-Pie  X prétend avoir reconnu l’invalidité de son mariage, mais c’est là prétention insupportable. L’existence de cette commission sans aucune autorité, sans aucun fondement, sans nulle compétence, qui prétend relever des vœux et reconnaître la nullité des mariages est une des usurpations les plus odieuses de la Fraternité, sinon la plus odieuse.

D’une part, elle n’a jamais reçu la moindre concession de l’Église catholique, du Corps mystique de Jésus-Christ, qui lui permette de telles actions. Or seule l’autorité de Jésus-Christ peut intervenir dans un domaine strictement réservé à Dieu, dans lequel on ne peut rien connaître de manière qualifiée, ni rien faire sans cette surnaturelle délégation.

D’autre part, on se trouve dans un domaine dans lequel aucune suppléance n’est possible par carence totale de fondement réel (à la différence du sacrement de pénitence où une suppléance peut se fonder sur le caractère sacramentel du sacerdoce) et auquel l’Église n’a jamais étendu le bénéfice de l’erreur commune.

La commission canonique de la Fraternité n’a donc aucun titre, ni réel, ni coloré, pour prononcer des sentences qui relèvent exclu­sivement du pouvoir de l’Église, concrètement du pouvoir pontifical et de ses instruments.

Par ailleurs, en supposant (supposition absurde) que la Fraternité ait une existence canonique et qu’en son sein existe une commission jouissant d’un grand pouvoir par concession légitime, ladite commis­sion serait pourtant incompétente, et cela à un triple titre :

–  les laïcs ne sont pas membres de la Fraternité, et n’en sont donc pas les sujets : une sentence ne saurait les atteindre ;

–  un tribunal d’Église, dans les affaires matrimoniales, entend trois parties : les deux époux séparément et le défenseur du lien – ce que la Fraternité ne peut pas matériellement accomplir (sans compter l’extrême faiblesse de la formation juridique de ses membres) ;

–  une première reconnaissance de la nullité entraîne un appel automatique pour que l’affaire soit réexaminée devant une autre juridiction : deux sentences judiciaires concordantes permettent seules de considérer la nullité comme légitimement reconnue.

Le mariage de Claude n’a donc pas été légitimement reconnu inexistant par l’Église catholique, et aucun jugement privé – quand bien même serait-il de saint Thomas d’Aquin en personne – ne peut pallier cela.

La première conséquence est que tout mariage lui est interdit, et qu’il est interdit à toute personne de se marier avec lui. C’est le canon 1069 § 2 :

« Quoique le mariage soit invalide ou dissous pour n’importe quelle cause, il n’est pas permis d’en contracter un autre avant que la nullité ou la dissolution du premier mariage ne soit établie légitimement et avec certitude. »

La seconde conséquence est que, le mariage jouissant de la faveur du droit (canon 1014), le premier mariage de Claude doit être considéré comme valide. Une seconde union doit donc être considérée comme adultère.

Canon 1014 : « Le mariage jouit de la faveur du droit ; c’est pourquoi en cas de doute il faut tenir pour la validité du mariage jusqu’à ce que le contraire soit prouvé, la prescription du Canon 1127 demeurant sauve. » (Le canon 1127 concerne le cas du privilège de la foi, dans lequel la faveur du droit est inversée.)

Nous en sommes là, cher Pierre-Alain. Si Virginie ne renonce pas à cette union, l’Église oblige à la considérer comme adultère. Ce n’est pas une question d’opinion personnelle, c’est le droit de l’Église avec toutes les graves obligations morales qui en découlent.

Veuillez remarquer qu’il ne s’agit pas ici du fond de l’affaire : peut-être le premier mariage de Claude est-il invalide. Nul ne peut le dire d’une certitude qualifiée, et de toutes les manières chacun n’a pas à juger des matières dans lesquelles il est incompétent.

Il s’agit du droit public de l’Église, que le Bon Dieu prend à son compte, auquel il donne consistance divine et obligation : « Tout ce que tu auras lié sur la terre… »

Le fait que personne (hormis le pouvoir légitime de l’Église) ne peut connaître le fond de l’affaire, le fait aussi que le canon 1069 déclare simplement interdit et non pas invalide un nouveau mariage, a encore une conséquence.

Si (par malheur) Virginie s’unit à Claude, ce mariage devra être tenu pour invalide et adultère ; mais personne ne pourra dire ce qu’il est en réalité. Si donc, dans l’avenir, Virginie se sépare de Claude, il lui sera interdit de contracter un « nouveau » mariage, parce qu’on ne saura pas si elle est mariée ou non.

Ce projet, outre les conséquences publiques et morales qu’il porte avec lui, revient donc à se mettre dans une situation inextricable.

Je ne sais pas, cher Pierre-Alain, quelle est votre part de consen­tement et de contentement dans ce projet. Mais votre devoir est de tout faire pour l’empêcher, et, s’il devait malgré tout aboutir, de n’y point paraître.

Le saint Curé d’Ars dit, avec beaucoup de gravité, que pour beaucoup de gens demeurant dans le monde, l’éternité se décide le jour du mariage. Je crains que pour Virginie cela ne se vérifie dans un sens tragique, et je vous écris parce que je ne voudrais ni qu’elle se perdît ni qu’elle vous entraînât dans sa perte.

Je vous dis cela, cher Pierre-Alain, in caritate non ficta, et je vous prie de le recevoir comme tel, comme gage d’amitié vraie pour votre épouse et pour vous. Que le Bon Dieu vous bénisse tous deux en vous éclairant et en vous fortifiant.

Per Virginem Matrem concedat nobis Dominus salutem et pacem.


La fréquentation de la fraternité Saint-Pie-X (ou de ses satellites) place le chrétien dans l’occasion de grands maux : fausses doctrines sur l’Église catholique, son autorité et son pouvoir de magistère ; participation à la sainte Messe incluant une allégeance à une fausse autorité et fausse règle de la foi ; acceptation in actibus sacramen­talibus d’une pseudo-hiérarchie épiscopale ; brouillard occultant l’état réel des lois de l’Église ; ministère de prêtres ordonnés selon le nouveau rite (et donc, au grand maximum, douteusement) ; présence d’une « commission canonique » [1] exécrable.

Il ne faut pas se leurrer : ces affaires sont très graves ; il est même à craindre que les cas analogues ne se multiplient, au grand dam de la sainteté et de la certitude des mariages, avec des conséquences effrayantes pour la société chrétienne et pour le salut éternel des âmes entraînées dans une spirale quasi irréversible (sauf sainteté et héroïsme qui demeureront rares).

En comparaison avec tout cela qui corrode profondément le sens de l’Église et la vie chrétienne, les tensions et dissensions internes de la Fraternité, les exclusions, les avancées ou reculades des négociations avec « Rome » ne sont que des amuse-galerie.

Pour compléter la lettre transcrite ci-dessus, et pour répondre à d’éventuelles objections, voici quelques précisions.

—  Diriez-vous la même chose si le mariage de Claude avait été déclaré nul par un tribunal conciliaire ?

Oui, je tirerais exactement la même conclusion. En effet, un tribunal conciliaire est lui aussi dénué de l’autorité nécessaire pour prononcer un jugement certain et authentique statuant de la réalité d’un mariage.

Il y a cependant deux points à noter.

Le premier est qu’un tribunal conciliaire est dépourvu de la juridiction par extinction de celle-ci : au fur et à mesure que les officiers ayant reçu juridiction régulière ont été remplacés, ou ont perdu la délégation d’un évêque ayant juridiction, les tribunaux sont devenus vains. Cette absence n’est pas le fruit d’une usurpation, et n’en présente donc pas le caractère odieux.

Le second est que les tribunaux ecclésiastiques postérieurs à Vatican  II sont inéluctablement placés sous la dépendance de la rupture révolutionnaire du Concile, qui a profondément ravagé la doctrine du sacrement de mariage ; elle y a introduit un changement de définition [2], la confusion des deux fins, et un chef de nullité inouï, polymorphe et extensible à volonté : l’immaturité. Tout cela leur rend impossible un juste discernement : leurs sentences manquent donc et de légitimité et de certitude — tout comme celles de la fraternité Saint-Pie-X.

—  Après tout, cela ne vous regarde pas : il s’agit de la vie privée des gens !

Il y a une confusion à éviter. L’intimité du mariage concerne la vie privée des gens (sous le regard du Bon Dieu), c’est bien vrai. Et pourtant nombreux sont les sans-gêne qui s’occupent des affaires d’autrui avec une indiscrétion et une impudeur révoltantes…

Mais l’institution même du mariage, le droit du mariage, la validité des mariages, la prohibition de ce qui détruit la sainteté du mariage et sa fécondité, tout cela relève du droit public : ils sont le fondement de la société ; ils sont pour une grande part la garantie de sa paix et de sa pérennité ; ils sont le terrain vital de la Royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur la Cité.

C’est le monde moderne apostat (et ayant, par le fait même, abandonné toute dignité naturelle) – où pullulent les faux ménages, les adultères, les divorces (et pis encore) – qui prétend que tout cela relève de la vie privée, et donc que personne n’a à juger, ni à reprendre ni à s’opposer. Mais les perversions de l’institution matrimoniale, plus que les blasphèmes encore, attirent la malédiction de Dieu non seulement sur ceux qui s’y adonnent, mais sur la société tout entière.

Le bien commun de la société, de la Cité, est primordialement le bien commun des familles – puisque la Cité n’est pas [directement] une société de personnes, mais une société de sociétés : en commençant par la société la plus naturelle, et la seule qui soit sanctionnée par un sacrement. Le premier élément de ce bien commun est qu’il y ait des vraies familles. La sainteté du mariage est, conjointement avec l’obéissance à l’autorité paternelle, l’élément fondamental de la doctrine sociale de l’Église : c’est par là que les Apôtres ont commencé leur prédication « sociale ».

Objection non retenue, donc, et qui manifeste – en raison de la contamination de la dissociété dans laquelle nous vivons – une erreur très préjudiciable tant au mariage qu’à la société elle-même.

—  Mais cette commission canonique à laquelle vous vous en prenez avec violence a été instituée par Mgr Lefebvre !

Je le sais, je ne le sais que trop. Par une lettre du 15 janvier 1991 adressée à l’Abbé Franz Schmidberger – alors supérieur général de la Fraternité – Mgr Lefebvre a préformé ce qui allait devenir la « Commission canonique Saint-Charles-Borromée » (pauvre saint Charles, si jaloux de la sainteté de l’Église, si zélé pour la mise en œuvre du concile de Trente !). Cette institution avait été préparée plus de dix ans auparavant (1er mai 1980), par la prétendue concession que Mgr Lefebvre faisait aux prêtres de la Fraternité de pouvoir dispenser d’empêchements de mariages et de pouvoir confirmer [3].

Mais concéder ces facultés ne peut strictement relever que du pouvoir pontifical, que Mgr  Lefebvre ne possédait pas et que ses successeurs à la tête de la Fraternité ne possèdent pas davantage [4]. Tout cela est donc nul, sans aucune valeur juridique, sans aucune portée réelle — si ce n’est de tromper les fidèles, et de les tromper en ce qui concerne la vie sacramentelle et matrimoniale. Il est difficile de faire plus grave.

La leçon que j’en tire, c’est qu’une fois qu’on a accepté de porter atteinte à la Constitution de la sainte Église catholique (par des sacres épiscopaux sans mandat apostolique, par exemple), on n’est plus arrêté par rien (ni par le droit, ni par la théologie), et que cela engendre un aveuglement terriblement périlleux.

Autre leçon. Le mérite de Mgr Lefebvre est immense, son courage impressionnant, son action bénéfique, et la reconnaissance des catholiques doit être bien grande à son égard. Mais ceux qui en font une apologie inconditionnelle, ceux qui serinent qu’il faut tout référer à lui, ceux qui s’en vont répétant qu’il faut sans cesse revenir au « vrai Mgr Lefebvre » débarrassé de la gangue dont ses disciples l’occultent, ceux-là dogmatisent aussi la part d’ombre que son action comporte (inévitablement) et font du mauvais travail. C’est l’Église, la sainte Église catholique romaine, qui seule doit être notre référence constante, non uniquement de façon documentaire, mais aussi dans son esprit, sa sainteté, sa miséricorde.

—  Mais qui êtes-vous pour juger ainsi de toutes choses ?

Personne, rien. Un médiocre étudiant prolongé en théologie. Un néant, mais un néant adossé à toute la tradition catholique, à tout l’enseignement du magistère, et qui en cela reçoit la grâce (par les temps qui courent, c’en est une) de ne pas prendre les vessies pour des lanternes. Un zéro qui a le soin de se placer à la suite d’un « 1 » (le « 1 » de l’unité de l’Église), à qui ce soin donne l’ambition de faire connaître et d’appliquer la sainte doctrine, celle de l’Église catholique : pas celle de l’ignorance ni de la commodité.

La connaissance (sérieuse) du catéchisme donne la compétence pour reconnaître l’erreur et le sacrement de Confirmation reçu d’un évêque de la hiérarchie de l’Église catholique [5] donne la mission de témoigner de Jésus-Christ plein de grâce et de vérité.

Même à « …moi, chétif, qui ne suis pour rien dans l’affaire mais qui refuse la fausse monnaie. » [Ceci est une citation, bien sûr, mais je laisse votre sagacité en retrouver l’auteur et le lieu (ou je laisse votre curiosité languir).]

Si l’on peut me reprocher quelque chose en la matière (et on le peut certainement), c’est d’avoir manqué de vigueur contre les déviations recensées ci-dessus, c’est d’avoir eu trop de complaisance pour ceux qui s’y laissent entraîner, c’est d’avoir été çà et là un chien muet.

Ce qui explique que ma voix est maintenant un peu rauque.

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     [1]  Cette commission n’est pas, comme ce serait bon et légitime, la réunion de quelques membres de la Fraternité, plus qualifiés en droit canon, chargés d’éclairer leurs confrères ou les fidèles sur la loi de l’Église catholique.

Non, cette commission prétend être un véritable tribunal, ayant autorité (en matière de vœux, de censures et de mariage) et prenant la place du Tribunal pontifical de la Rote ; elle s’arroge ainsi le pouvoir de dispenser des empêchements de mariage, de déclarer canoniquement la nullité des mariages, de relever des vœux et des censures. Rien – ni nécessité ni crise de l’Église – ne peut justifier une telle institution, car un tel tribunal ne peut être qu’une émanation et un instrument du pouvoir souverain du Pape.

Les conséquences sont simples et tragiques à énumérer : les actes de cette commission, privée de toute existence légitime, ne peuvent en aucun cas et à aucun titre être valides ; ils n’ont aucune portée, aucune réalité aux yeux du Bon Dieu. En conséquence, les mariages qui auraient nécessité une dispense pour leur validité ne seront pas valides (c’est-à-dire qu’ils seront inexistants aux yeux de Dieu et de son Église), et c’est ainsi qu’on devra aussi considérer les mariages contractés après la pseudo-annulation d’un mariage précédent. Malgré les pseudo-dispenses, les vœux de chasteté perpétuelle seront toujours réels aux yeux de Dieu et de l’Église. Ce sont donc et ce seront des dizaines voire des centaines de gens jetés ou confortés dans la fornication, dans l’adultère ou dans le sacrilège ; leur éventuelle bonne foi n’empêche pas l’extrême gravité de leur état, ni la responsabilité des clercs qui les ont bénis et auxquels ils ont fait confiance. C’est une abomination effrayante ; aussi c’est un devoir de dénoncer cet abus dramatique, quelles qu’en soient les conséquences.

Quant au principe, il est plus tragique encore ; il ne s’agit ni plus ni moins qu’une violation du droit divin de l’Église, une usurpation du pouvoir suprême du souverain Pontife.


     [2]  Petit fait qui remonte à un quart de siècle. Alors que j’attendais chez un imprimeur, une pile de papiers sortis des rotatives a attiré mon attention. C’était une lettre-type émanant de l’officialité du diocèse, destinée à ceux qui s’adressaient à elle pour l’examen de leur situation matrimoniale. En voici le passage topique : « Le concile Vatican  II a défini le mariage : une communauté de vie et d’amour. Cette définition a valeur juridique. Chaque fois donc qu’elle n’est pas réalisée, on est fondé à demander l’examen de la validité du mariage… » Avec de tels principes, nombre de vrais mariages eux-mêmes peuvent être déclarés nuls !


    [3]   Cette concession a été analysée sans concession par votre serviteur dans le numéro 6 des Cahiers de Cassiciacum, aux pages 1-11. Ce cahier est toujours disponible (comme tous les autres, d’ailleurs).


     [4]  Pour garder la tête sous le sable, on a jugé plus simple de falsifier la réédition du Catéchisme de la doctrine chrétienne (de saint Pie  X ) en ôtant la précision que pour pouvoir confirmer, un simple prêtre doit en avoir reçu la faculté du Pape [cf. l’édition du Courrier de Rome (2010) par les soins de prêtres de la Fraternité, q. 307 p. 104] alors que l’original italien (1912) en porte la mention explicite.


     [5]  J’ajoute la mention « de la hiérarchie de l’Église catholique » pour m’exprimer de façon volontairement restreinte : je ne veux affirmer que ce dont je suis certain. Cette mention n’est pas restrictive, elle ne nie rien au-delà (mais n’affirme rien non plus). C’est que je n’arrive pas à avoir une idée précise – ajustée et étayée – du rapport entre la réception de la Confirmation par un évêque ne faisant pas partie de la hiérarchie catholique (hiérarchie dans laquelle on est introduit par le mandat apostolique) et la mission de témoigner de la foi catholique. Je ne veux pas dire par là que le caractère sacramentel pourrait être divisé (ce serait absurde) mais je m’interroge sur la présence ou sur la nature d’un obex qui empêcherait l’effet ecclésial du sacrement. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas l’objet principal de ce texte : ni de la lettre qui l’occasionne, ni du commentaire qui l’accompagne.

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Published by Abbé Hervé Belmont - dans Mariage - éducation
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