Samedi 31 janvier 2009
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Voici, en avant-première (de quelques heures...) le contenu de Notre-Dame de la Sainte-Espérance de février 2009. ce
sont quelques réflexions au sujet de certaine levée d'excommunication qui défraye la chronique.
Je souhaite de toutes les forces de mon âme n'y avoir rien mis que de catholique, et je prie la sainte Vierge Marie que tout y soit pour la Gloire de Dieu et de son Église.
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Une-joie-ind-cente.pdf
Par Abbé Hervé Belmont
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Publié dans : de Ecclesia
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La grande absente, dans tout ceci, ce n'est pas la doctrine car chacun, y compris vous-même pardonnez-moi de le rappeler, est totalement dépourvu d'un quelconque magistère pour l'exposer avec sûreté.
Non, la grande absente, malgré le million de chapelets, c'est la prière... On pétitionne, on s'invective, on triomphe, on a honte, on agit, on combat... Et personne ne prie, pour l'Eglise et le salut des âmes.
C'est pour cela qu'il y a tant de maladresses, tant d'erreurs, tant de fausses voies empruntées... Il est bien regrettable qu'aucun appel à la prière ne figure nulle part dans ces jours plus troublés que d'ordinaire...
Mais une prière qui fait fi de la doctrine, qui ne se soucie pas de la pensée de Dieu (car c'est bien cela qu'est la doctrine) se dirige fort mal et prend le risque de nêtre pas entendue si cette absence est le fruit de parti-pris ou de négligence.
Il faut faire ceci et ne pas omettre cela (saint Matthieu, XXIII, 23).
Cela dit, le texte que vous commentez se termine par un appel à la prière. Trop discret, peut-être, mais réel.
Que je ne sois point le magistère, j'en suis bien persuadé. C'est pourquoi j'appelle chacun à s'informer de la doctrine catholique et non pas de ma doctrine. C'est pour cela aussi que je mets un point d'honneur à citer mes sources, à donner les références au magistère. Mais, bien sûr, ma présentation du magistère n'est pas le magistère, et la récuser (si l'on a de bonnes raisons pour cela) n'est pas récuser le magistère.
Entre se prendre pour le magistère et être un chien muet, il y a une voix médiane.
Priez la sainte Vierge Marie pour que je sache la suivre.
Au final à quoi aboutissent les réformes mises en oeuvre par vatican II ?
1. Elles introduisent la collégialité dans l'Eglise, qui a pour résultat la disparition de la tiare.
2. Elles travestissent le Saint Sacrifice de la messe en une synaxe, sorte de mémorial.
3. Elles transforment l'autel en une table tournée vers le peuple.
Don de Moléon, dans son ouvrage sur l'histoire du peuple juif dans l'ancien Testament met en évidence une certaine analogie entre son histoire et celle de l'histoire des enfants de Dieu dans la sainte Eglise catholique.
En refusant de reconnaitre le Messie les juifs vivent sans prince, sans sacrifice et sans autel:
en clair, les fruits du concile Vatican II.
Cette similitude n'est pas le fruit du hasard. Elle n'a pu étre qu'ordonnée et imposée contre la volonté de Dieu par une volonté humaine sous l'empire du démon.
La basilique élevée à la gloire de Padre Pio n'en serait-elle pas une preuve?